En quelles matières sont fabriqués les bérets ?

En quelles matières sont fabriqués les bérets ?

En quelle matières sont fabriqués les bérets ?

Lorsque nous parlons de bérets, nous nous accordons sur le fait que la diversité des formes entraîne une grande variété de styles. Or l’expression de la qualité et de la créativité des marques réside inévitablement dans le choix des matières et leurs travails.

La laine pour le béret Basque 

Il serait dommage de ne pas commencer par parler des bérets basques. Symbole du style français depuis des décennies, ils sont invariablement composés de laine. C’est même leur spécificité, une de leur composante intrinsèque. Dans un souci de qualité, des marques comme La Parisienne et l'atelier Laulhère choisissent de la pure laine vierge mérinos appréciée pour sa souplesse, son imperméabilité, sa longévité ou encore sa douceur. Maîtrisant toutes les étapes de la fabrication au sein des ateliers, Laulhère doit compter deux jours de travail, sans parler des ajustements et des vérifications. La laine est tricotée et transformée en feutre avant d’être teintée en noir, mais aussi en rouge, bleu, vert etc. L’originalité des bérets basques se déclinant à l’infini !

Le béret casquette de Gavroche 

La casquette gavroche aurait fait ses débuts en France à la fin du XIXème siècle et c’est d’ailleurs au cours de cette période qu’elle aurait trouvé sa fameuse appellation. Gavroche est le nom emprunté à un personnage du roman de Victor Hugo, Les Misérables. Victor Hugo aurait lui-même trouvé son inspiration dans un tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1830), en particulier de l'enfant figurant aux côtés de la femme brandissant le drapeau français au centre du tableau, auquel il a donné le nom de Gavroche dans son roman. Dans Les Misérables justement, Gavroche est un jeune garçon qui errait dans les rues parisiennes, abandonné par ses parents. C’est un garçon certes quelque peu vulgaire mais aussi généreux, courageux et débrouillard. Il y a aussi chez lui une certaine innocence que tout enfant possède.

En France, la casquette gavroche est apparue dans la capitale, Paris. Elle était portée par de nombreux enfants, notamment lorsqu’ils se rendaient à l’école. C’est à partir de ce constat que le rapprochement a été fait avec Gavroche, l’archétype du gamin parisien, le "titi parisien" selon la fameuse expression, et que son nom lui a été associé.


Le tweed

Depuis les îles écossaises bordant l’Atlantique, l’appellation Harris Tweed regroupe trois entreprises exportant une laine d’une qualité exceptionnelle. En effet, la spécificité du Harris Tweed est d’être filé à la main selon des méthodes ancestrales dans de petites fermes locales, à l’aide de métiers à tisser manuels. Le « Harris Tweed Authority » est un label visant à protéger ces méthodes de production historiques et leur réputation. Stetson mise aussi sur la production américaine, en travaillant avec les moulins à laine Woolrich, basés en Pennsylvanie. Les casquettes Hatteras sont élaborées dans la plus grande attention, dans un tweed chevron, chiné, patchwork ou à carreau.

Le tweed Donegal, quant à lui originaire du nord de l’Irlande, est travaillé de sorte à ce que les fils blancs ressortent. Comme tous les tweeds, il s’associe à des motifs chevrons ou à carreaux la plupart du temps. C'est à ces symbole qu'on les reconnais majoritairement.

Stetson prend également souvent la peine de rendre les tissus de ses casquettes imperméables en automne hiver et protège des rayons UV l'été grâce au coton ou le lin. D’autres tissus comme la soie et le cachemire sont également utilisés par la marque. Quelquefois confectionnées en cuir, les casquettes Hatteras présentent alors une matière resserrée aux jeux de relief très esthétiques. L’été dernier, l’acteur Jean Dujardin avait craqué pour une Hatteras en lin gris, très sobre. L’illustre marque anglaise Christys avance le choix d’un tweed ou d’un lin délicat, alors que Kangol continue de miser entièrement sur la combinaison laine et acrylique pour ses légendaires modèles 504 et 507. Pour un aperçu de nos bérets, consultez notre page spéciale sur La parisienne.

Le Béret de feutre 

Les bérets en feutre peuvent être élaborés à base de feutre de laine (bon marché) ou en feutre de poil (prix moyen a élevé suivant le poil). La fourrure de lapin est utilisée dans la majorité des chapeaux de fourrure. La fourrure de lièvre est de meilleure qualité, elle est souvent plus ou moins mélangée avec de la fourrure de lapin pour produire des chapeaux dans une gamme de prix plus abordable. Le Beaver et le ragondin sont synonymes d'un béret de feutre de meilleure qualité. La fourrure de rat musqué est également une matière première utilisée.

Par "fourrure", on entend le duvet sous fourrure de ces animaux, et non les longs poils crépus communément appelés fourrure. C'est uniquement cette sous fourrure, avec ses fibres verrouillées ensemble, qui garantit la solidité du béret de feutre.

Le Béret en cuir 

Vous souhaitez afficher un look à la fois classe et décontracté toute l'année ? Le béret en cuir est un couvre-chef qui en impose de par son style unique qui sort des conventions ! En effet, en plus d'être un couvre-chef simple et élégant, le béret en cuir bénéficie d'une matière très intéressante qui se démarque grâce à sa fiabilité en toutes circonstances. Le béret en cuir est par ailleurs un accessoire de mode qui respire l'authenticité, parvient à laisser transparaître un côté classique et rétro, tout en étant très contemporain.

Le Béret en coton

La caractéristique principale du coton, c’est sa douceur et sa sensation de confort. Rarement allergisant, le coton est très absorbant et laisse l’air circuler entre ses fibres. Pour éviter que le béret en coton se déforme, il convient de le nettoyer à 30 ou 40°C. Laissez-vous séduire par les fameuses casquettes plates Hatteras de la marque américaine Stetson ou encore par les bérets en jeans. Eh oui! La toile Denim n’est rien d’autre que du coton solide et teint!

Retour au blog